dimanche, 09 mars 2008
A qui le tour ?
Hier c'était la journée de la femme.

Nombreux sont ceux qui l'auront oublié : soit par profit soit par simple perte de mémoire. Cependant, samedi 8 mars était célébrée la journée de la femme. Cette journée, célébrée internationalement, a été proposée en 1910 au moment où les femmes cherchaient a conquérir leur égalité envers les hommes. C'est seulement en mars 1982 que cette fête a été reconnue par la France.
Cette belle journée est l'occasion rêvée pour dire a nouveau à l'être aimé tous les sentiments que l'on porte pour lui. Bien heureusement, il n'est pas nécessaire pour nombre d'entre nous de réserver une journée pour cela.
Par contre, c'est une journée idéale pour se rendre compte qu'autour de nous, les femmes sont toujours lésées par certains abus. Notamment du point de vue financier, où les femmes sont souvent moins bien rémunérées que leurs homologues masculins. Cette discrimination, qui a longtemps été ancrée dans la façon de penser de chacun, perdure malgré les vains espoirs de nombreuses femmes.
Le président, M. Sarkozy, l'a répété hier : il faut que ces abus cessent.
En effet, cette forme d'exclusion est malsaine et injuste étant donné que nous savons tous que les femmes sont bien capables d'en faire autant que nous les hommes. Elles sont parfois même plus efficaces dans certains domaines, autres que la couture et les tâches ménagères, et sont souvent très méritantes. Certaines femmes se retrouvent dans des situations très ardues, comme celles élevant seul leur enfant et devant allier travail et éducation.
Nous, les hommes et parfois certaines femmes, sommes la seule cause de cette discrimination. Alors la lutte la plus certaine que l'on puisse faire c'est de respecter celles qui nous apportent la féminité au sens large avec, entre-autres, douceur et amabilité.
10:12 Publié dans Vu sur le Web | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : femme, journée, samedi, travail, abus, sarkozy
mercredi, 27 février 2008
Fin du CNE
Les CNE vont être intégralement remplacés par des CDI.

Après avoir bataillé dur comme fer au printemps 2005 pour faire voter la loi pour les CNE et CPE, sous l'ère Villepin, le gouvernement avait finalement cédé au peuple la partie de la loi concernant le CPE tout en appliquant le CNE dans le cadre de la réforme du travail. Tout semblait bien se passer puisque 800 000 embauches ont étés faites sous ce type de contrat (ce qui ne veut pas dire que l'on a créé autant d'emplois).
Mais, c'était sans compter sur les mécontentements qui ont menés les Prud'hommes de Longjumeau (Essonne) à estimer que ces nouveaux contrats n'étaient pas conforme à la convention 158 de l'organisation internationale du travail. C'est la confirmation par la cour d'appel de Paris qui signera la mort des CNE.
Cependant, rassurez-vous, puisqu'il fallait remplacer ces défunts contrats une nouvelle loi devrait être promulguée sous peu pour qu'ils se transforment en CDI. Du moins, pour ceux ayant déjà effectués une grande partie de leur période d'essai (originellement prévue dans ces fameux CNE). Pour les autres, cela risque de moins bien se passer car leurs contrats seront désormais des CDD.
Ce petit retour en arrière fera certainement moins de bruit qu'il n'en a fallu pour promulguer cette mesure de M. Villepin. Bien évidement, cela ravi tous les syndicats ayant tentés sans relâche de protéger les droit du travail puisqu'ils obtiennent gain de cause après seulement quelques années d'attente.
Sources :
18:17 Publié dans Vu sur le Web | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : cne, cpe, villepin, sarkozy, politique, travail