mardi, 01 juillet 2008

Il faut frapper fort !

La période du tournoi Roland Garros à peut-être fait naître chez vous l'envie de pratiquer le tennis, mais à quel coût ?

 

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 Si vous vibrez à la vue des services à plus de 200 km/h de Nadal, face à l'esthétique du jeu de Federer ou au son des frappes des français, comme Gaël Monfils, qui sont parvenus à se hisser dans le terrible tableau de Roland Garros, alors vous vous êtes certainement déjà imaginé à leur place ou, à plus faible mesure, prenant vous aussi du plaisir sur un court de tennis.

 L'image dont ce sport ne parvient pas à se détacher est celle d'un jeu réservé aux plus favorisés. Mais au siècle des ordinateurs et des consoles hors de prix, est-ce réellement un luxe de pouvoir frapper dans une balle de temps en temps ?

 On peut trouver sur internet des raquettes à 30 euros, des lots de balles à 7 euros. Face aux 600 euros à débourser au minimum pour pouvoir profiter d'une bonne console de salon avec plusieurs manettes et plusieurs jeux, autant dire que c'est peu. Et que dire du prix des courts de tennis ? Nombreux pense que c'est hors de prix et pourtant, il existe des terrains municipaux gratuits et ouverts à tous. Alors maintenant, plus rien ne vous bloque pour commencer un jour.

Un petit trou entre midi et deux suffit pour faire un saut vers le terrain de jeu. Une demi-heure d'effort suffira à vous faire regretter les trop nombreux gâteaux enfilés la veille chez votre meilleur ami. Ce sport permet de faire jouer tous les muscles : des féssiers aux quadriceps. Pensez à vous échauffer quelques minutes avant de commencer et à effectuer quelques assouplissements une fois la partie terminée.

 

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 Bon courage à vous tous !

mardi, 26 février 2008

Qu'allons nous manger demain ?

Les grands distributeurs prévoient une hausse des prix pour l'année 2008.

 

Alors que le pouvoir d'achat des français est en constante diminution, que la croissance n'est pas aussi grande qu'espérée, et que la relance économique se fait gentiement attendre, les prix des produits alimentaires ne cesse d'augmenter. C'est du moins ce qu'une enquête publiée dans "60 millions de consommateurs", ayant fait une comparaison basée sur les prix des catalogues internet des plus grandes marques, prétend.

De plus, le premier ministre, François Fillon, s'est inquiété de la situation et a immédiatement demandé à ce qu'un rapport soit fait pour dénoncer les éventuels abus des grands distributeurs à propos des marges prises sur certains produits. Il semblerait que certains produits aient atteint aisément 40% d'augmentation sur le mois de janvier.

 

Le bouc émissaire désigné est l'augmentation du prix des matières premières (lait, blé, ...) cependant il semblerait que certaines augmentations de prix n'aient aucune corrélation avec ce fait avéré. Dès produits comprenant très peu de blé voient subitement leur prix augmenter de 20% sans raisons apparentes.

La mission, impulsée par le premier ministre, a donc pour objectif de vérifier que certaines entreprises ne profitent pas de l'augmentation du prix des matières premières pour agrandir leur marge. Par suite, ces méthodes pourraient être sanctionnées.

 

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Les premier à pâtir de cette soudaine hausse des prix sont les consommateurs qui, bien obligés de se nourrir, voient leur note augmenter doucement à la caisse. L'écart peut n'être que de quelques euros mais, comme le dit le proverbe, les petits ruisseaux font les grandes rivières.

Pour contrer cet effet de mode (l'augmentation des prix) il existe des magasins Hard Discount comme LIDL, Leader Price ou encore Netto qui sont en fait des filières des grands groupes proposant des produits au plus bas prix. L'idée préfabriquée que ces magasins sont réservés aux "pauvres" n'est plus d'actualité car désormais leur clientèle principale est constituée par des personnes de classe moyenne. Ici, les budgets sont serrés au maximum pour éviter des dépenses inutiles : les employés sont polyvalents, la présentation est épurée, une voire deux marques seulement sont proposées pour chaque produit. Ainsi, le client voit une baisse d'environ 20% sur le coût total des achats et, en prime, il n'est pas tenté d'acquérir des choses inutiles puisqu'il ne fait face qu'à une seule marque pour chaque produit.

 

Jusqu'au jour où les prix les plus bas auront rejoint ceux des autres produits... Mangeons tant qu'il en est encore temps ! Mais pas trop de sucre : c'est moins cher mais c'est mauvais pour la santé.

 

Sources :

Yahoo.fr

"C dans l'air" émission du mardi 26 février sur France 5