dimanche, 24 février 2008
Ça sent l'ogre
La série Shrek est une suite de trois films d'animation présenté par Dreamworks.
L'ogre vert a débarqué il y a maintenant plusieurs années dans les salles de cinéma mais il n'en est pas pour autant démodé. Il y a quelques jours, la première chaîne non cryptée passait le deuxième épisode pour ravir les grands et les petits.

Dérangé dans SON marais, par tous les êtres enchantés chassés sur ordre du roi, Shrek se laisse convaincre par l'âne, son fidèle destrier, de se rendre au château du seigneur pour régler la situation.
Une fois arrivé, il est chargé d'une quête de la plus haute importance : il doit libérer la princesse Fiona, séquestrée par un méchant dragon dans la plus haute tour de son donjon.
C'est dans ce cadre des plus classique que Shrek va peu à peu exploiter de nombreuses références aux dessins animés de notre enfance. Ne vous y trompez-pas, Shrek est d'abord destiné aux grands nostalgiques que nous sommes car pour apprécier pleinement cette parodie des contes de fées il faut être un initié.
"Je vais les monter ces escaliers, et s'ils me cherchent, je vais peut-être même les descendre"
L'âne, tout comme le chat botté et les autres personnages secondaires, est un moulin à humour. Le film d'animation ne serait rien sans eux et, au final, on se rend compte qu'ils ont presque autant d'importance que Shrek lui-même. Ils débordent d'humour et permettent de révéler le fond intérieur, pas si mauvais, du gros ogre vert.
Alors, si vous tombez un beau jour sur le DVD Shrek de votre fils, n'hésitez pas à jeter un coup d'œil avec lui, fous rires garantis !
11:35 Publié dans Film/Serie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : shrek, film, animation
mardi, 12 février 2008
Tim Burton
Réalisateur de nombreux films à succès, Tim Burton n'a pas encore dit son dernier mot.
C'est l'un des grands réalisateurs qui a su imposer et assumer son style. Aucune de ses histoires ne semble pouvoir se concevoir sans un grain de folie, de terreur et de surnaturel. En effet, de Big Fish à Sleepy Hollow en passant par Charlie à la chocolaterie il a su surprendre, et ce avec la colaboration de Johnny Deep, en ne laissant jamais le spectateur sur sa faim. Toujours rassasié par d'imprévisibles retournements de situation.
Si vous étes l'un de ceux qui n'ont pas eu la chance de pouvoir apprécier l'une de ses œuvres je vous conseille vivement de jeter un coup d'œil à Edward aux mains d'argent qui est sans conteste le film de ce réalisateur que j'ai préféré.
Synopsis :

"Edward est malheureux. Son inventeur n'a pu le terminer avant de mourir et le jeune homme se trouve affublé de ciseaux et de lames d'acier en guise de mains. Accueilli dans sa famille par Peg, une représentante, il vivra des jours heureux, créant la beauté de ses mains de monstre, jusqu'à ce que la jalousie et la haine se réveillent..."
Il a récemment frappé un grand coup en adaptant Sweeney Todd - The Demon Barber of Fleet Street une pièce musicale mettant en scène un Barbier, Benjamin Parker, désireux de se venger d'une comdamnation injuste à 15 ans de bagne par le juge Turpin. Promptement dévoilé par l'un de ses rivaux il se voit obligé de l'égorger. Avec l'aide malicieuse de Mlle Nellie Lovett il va peu à peu se retrouver en position d'accomplir sa vengeance. Mais, c'est sans compter sur le fait que M. Turpin séquestre sa fille.

Sources :
08:52 Publié dans Film/Serie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sweeney todd, sleepy hollow, tim burton, film, cinéma, edward aux mains d'argent