mercredi, 12 mars 2008

Couche d'ozone

Qu'est-ce que la couche d'ozone ?

 

Ayant assisté à un cours au sujet de la couche d'ozone l'an dernier, j'ai porté l'interêt de mon futur exposé d'anglais sur ce sujet. Pour vous permettre de comprendre un peu mieux ce qu'est la couche d'ozone je vais vous faire part, en français, des points importants du problème.

 

Premièrement, il faut savoir que l'ozone est créé naturellement dans la stratosphère (environ 10-50 km au dessus du sol) par un processus mis en évidence en 1930 par un physicien anglais Sidney Chapman.  

L'ozone ne peut exister sans soleil puisque sa création est basée sur l'énergie que confèrent les radiations des ultraviolets envoyés par le soleil. En pratique, lorsqu'une molécule de dioxygène (O2) reçoit de l'énergie sous forme de lumière (grâce aux UV) elle se divise en deux atomes d'oxygène (O) séparés. Par la suite, l'un des deux atomes ainsi séparé se regroupe avec une molécule de dioxygène non détruite pour former une molécule de trois atomes d'oxygène appelée ozone (O3). Lorsque la molécule d'ozone, elle aussi instable, se rompt elle libère un atome d'oxygène et une molécule de dioxygène. Ainsi, le processus est infini (s'il n'est pas perturbé), cela s'appelle le cycle Ozone-Oxygène.

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Cycle ozone-oxygène 

 

En réalité, lors de ces transformations, les ultraviolets sont absorbés puis renvoyés en dehors de la terre. C'est ainsi que la couche d'ozone nous protègent des méfaits des ultraviolets.

 

Les UV se divisent en trois catégories du moins au plus dangereux : UVA, UVB, UVC.  Les UVB sont les plus inquiétants pour l'homme car ce sont eux (avec les UVA non nocifs) qui peuvent atteindre la surface de la terre et provoquer des coups de soleil jusqu'aux cancers. En effet, lorsque la couche d'ozone devient trop mince, une plus grande partie d'entre eux devient capable de la transpercer (pour 10% d'amincissement on aurait plus de 20% de dommages en plus).

 

Enfin, il faut savoir que l'homme est la principale cause de détérioration de cette couche puisque c'est en rejetant, par combustion ou par évaporation, des NO(x) (Azote captant plusieurs atomes d'oxygène) ou encore du chlore (très réactif avec l'ozone) que l'on détruit l'ozone.  Par exemple, jusqu'à il y a peu de temps, les réfrégirateurs contenaient des CFC (chlore-fluor-carbone) capables de relâcher (plusieurs années après) dans la stratosphère un atome de chlore pouvant détruire jusqu'à 100 000 molécules d'ozone.

 

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Fog : brouillard de pollution 

Pour conclure, il faut faire très attention aux conséquences, parfois peu connues, de certains rejets de gaz dans l'atmosphère. Si l'excès de CO2 est dangereux au niveau de l'effet de serre (il gonfle la couche d'ozone mais, à trop filtrer, les ultraviolets se retrouvent emprisonnés au niveau de la surface de la terre), le manque d'ozone est également très dangereux. Le comble c'est que ce sont souvent les moins pollueurs qui sont les plus touchés car les nuages de pollution se déplacent durant la nuit.

jeudi, 21 février 2008

Le ciel nous tombe sur la tête !

Les américains ont détruit l'un de leurs satellites espions hors de contrôle. 

 

Quand est-ce-qu'il va tomber sur nous ?

Le ciel est  bondé de satellites de toutes sortes qui sont autant de risques de les voir un jour s'écraser sur la terre. Bien évidement, ils sont normalement conçus pour s'enflammer dans l'atmosphère mais comme on a pu le voir avec un satellite espion, appartenant aux Etats-Unis, il semblerait que certains de ces objets volants ne soient pas tous aussi innocents que cela.

En effet, le gouvernement s'est vu obligé de détruire, par missile autoguidé, ce satellite à la dérive par peur qu'il ne s'écrase finalement pas dans l'océan. Ce dernier contenait environ 450 kilos de produits toxiques (hydrazine) et, s'il n'avait pas été intercepté à temps, risquait de ne pas s'auto-détruire avant de toucher le sol.

Désormais, et d'après le pentagone, nous sommes hors de danger car les substances toxiques seront toutes décomposées dans les jours qui suivent.

L'abattage de ce satellite, qui s'est avéré être une opération inédite évaluée entre 40 et 60 millions de dollars, était plus difficile que prévu car le corps à détruire n'émettait pas de chaleur (ce qui sert habituellement à guider les missiles téléguidés).

 

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Les USA sont maintenant entraînés au cas où une météorite géante venait s'écraser sur New York. 

 

SourcesYahoo